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20 mai 2018

La personnalité selon Nietzsche

La personnalité doit être construite selon Nietzsche. Kazimierz Dąbrowski a fondé sa théorie de la désintégration positive sur cette idée. Pour Nietzsche, la personnalité doit être crée par l'individu lui-même, essentiellement en surpassant, en maîtrisant, en transformant son chaos intérieur et en le mettant en ordre. Le Surhomme développe ainsi une vision claire de sa vocation (sa personnalité idéale) et doit obéir à présent à sa voix intérieure, en l'appliquant à la maîtrise de soi.

La volonté de pouvoir est mise en pratique en se contrôlant et se transformant soi-même :
-1ère étape. La moralité sociale (2ème facteur) est utilisé pour gagner du pouvoir sur la nature et l'animalité, l'instinctif (1er facteur).
-2ème étape. "On peut utiliser ce pouvoir pour un développement personnel plus poussé : une volonté de pouvoir comme une élévation de soi et un renforcement." (3ème facteur)
-3ème étape. On surpasse son vieux soi (self) pour devenir soi-même : "Qu'est-ce que votre conscience vous dit ? Tu dois devenir la personne que tu es."

15 avril 2018

L'incompatibilité de la socialisation avec le développement de l'individu

La socialisation réprime l'autonomie.
En opposition aux systèmes de pensée en vigueur à son époque et encore de nos jours, Dabrowski rejetait la conception de la santé mentale comme absence de maladies psychiques ou comme mesure quantitative de l'ajustement social. Il fut influencé en cela par Marie Jahoda (1958), psychologue viennois. Jahoda identifia les caractéristiques de la capacité à la santé mentale comme étant les suivantes : perception de soi, la santé mentale étant proportionnelle au type de développement et à la capacité d'auto-actualisation, l'autonomie en termes d'indépendance de l'individu par rapport aux influences sociales, la capacité de percevoir la réalité et de devenir maître de son environnement.

Dabrowski définit la santé mentale comme la présence de caractéristiques variées et nouvelles, qualitatives donnant en exemple la présence d'une hiérarchie de valeurs autonome et consciente qui refléte la personnalité unique de l'individu. Suivant la théorie de John Hughlings Jackson, Dabrowski fait l'hypothèse que les niveaux les plus bas de développement relèvent de structures psychologiques plus simples, plus organisées et plus résilientes; il note néanmoins que ces structures sont souvent inféodées aux forces biologiques (instincts, qu'il nommera 1er facteur) et à l'influence de l'environnement social (2ème facteur). Les idéaux, buts, valeurs sont subordonnés à des standards externes et ne laisse que peu de place à la conscience de soi, l'individuation et l'autonomie. L'individu « socialement moyen » montre une intégration unifiée, organisée et coordonnée de toutes les caractéristiques psychologiques formant la base traditionnelle d'une intégration psychologique traditionnellement reconnue positive.

Dabrowski identifie alors deux types d'intégration : la plus basse, selon lui, qui reflète une socialisation qu'il considère, au contraire des théories psychologiques classiques, a-développementale et la plus élevée, ou intégration secondaire, au développement avancé dans laquelle autonomie et auto-détermination reflétent la santé mentale. Pour Dabrowski, les individus restant au niveau d'intégration primaire ne peuvent faire preuve d'une personnalité individuelle ; il va même jusqu'à conclure que « l'absence de développement de la personnalité équivaut à l'absence de santé mentale ». Dans sa description de l'intégration primaire, Dabrowski note que le comportement de ce niveau s'organise communément autour d'instincts et de pulsions d'autosatisfaction. Les rôles sociaux sont souvent produits et manipulés pour atteindre la satisfaction de l'ego. Dans une telle société, des individus charismatiques et forts peuvent s'y saisir de rôles leader et certains ne feront que continuer à se comporter égocentriquement, sans peu d'appréciation du dommage qu'ils causent et de leur responsabilité. L'image-type du psychopathe serait cet homme en costume-cravate, capable de gagner quel qu'en soit le prix, ce businessman ou ce politicien qui sera capable de toutes les justifications pour parvenir à ses buts. Pour Dabrowski, nos systèmes politiques ou éducatifs (les marionnettistes de Platon) encourage la création et la promotion d'individus sans foi ni loi, que ce soit dans le mondes affaires ou la politique; une société qui développe et promeut de tels «gagnants» indique qu'elle est primitive et confuse. Ainsi, Dabrowski réfute l'idée que la santé mentale serait l'ajustement de l'individu à des normes sociales dominantes qui, selon lui, ne représentent en rien le développement humain authentique ou la fonction humaine. L'ajustement à une société elle-même confuse et primitive est, par essence, a-développementale et ne fait que tourner le dos à la découverte de l'essence authentique de l'individu ainsi qu'à l'exercice de son véritable choix, critère de santé mentale.

Avant lui, Søren Kierkegaard s'était senti concerné par l'impact de la socialisation sur l'authenticité de l'être humain, disant que la conformité aux rôles sociaux et à la doctrine de l'Église ne permet pas à l'individu « une véritable action ». Mac Donald saisit bien la position de Kierkegaard lorsqu'il écrit : La problématique centrale de Kierkegaard était de déterminer comment devenir chrétien au Royaume de Dieu. Cette tâche se révèle plus difficile pour les mieux éduqués car les institutions éducatives et culturelles en place tendent à produire des membres stéréotypés « de la foule » plutôt que de permettre aux individus de découvrir leur propre et unique identité ». La "foule" dérobe à l'individu sa responsabilité personnelle. Plutôt que de définir le moi de l'individu au travers de règles et de rôles sociaux, Kierkegaard suggère que la seule vraie liberté d'un individu repose dans sa responsabilité d'être capable de choisir son propre moi, ses croyances et ses valeurs propres, ceci au travers de choix successifs que l'individu est amené à prendre dans sa vie quotidienne. On retrouve l'ajustement décrit par Dabrowski entre « ce qui est » et « ce qui devrait être ». Cette conscience n'est pas sans créer de doute par rapport à soi-même et de l'anxiété. Derrière une porte, nous avons le choix, soit de l'ignorer, soit de décider de ne pas la franchir - 2 choix passifs -, soit de la franchir en faisant face aux peurs et à l'anxiété qui accompagnent cette décision - un choix actif. Kierkegaard dit que ce choix d' « aller voir ce qui est derrière la porte » est critique pour la création du moi. « Un être humain n'a accès à son propre moi qu'en le définissant lui-même, comme quelqu'un qu'il choisirait lui-même ». L'authenticité et la dignité humaine s'affirme et se démontre dans cette capacité à vivre et dépasser l'anxiété et dans la persistance à faire des choix dictés par les valeurs et la foi.

Nietzche est encore plus critique sur le rôle joué par la société; il considère que les schémas de moralité ne sont que les « dogmes du jour » formant une morale de « meute » et qui ne font que nier les développements des valeurs propres de l'individu en imposant des normes moyennes et médiocres. Nietzche pense qu'en adoptant les normes dictées par la socialisation, l'individu n'honore pas son besoin de réévaluer régulièrement ses valeurs et sa propre responsabilité dans son développement, bref d'honorer sa moralité autonome. Ainsi, l'individu se contente de se conformer en perdant la motivation interne de se développer. Nietzche rejette la religion car, selon lui, elle absout l'individu de sa responsabilité à son propre développement.

24 février 2018

Facteurs (L)

1er facteur
Biologie ; les éléments constitutionnels héréditaires, insuffisants pour un développement avancé. Correspond à l'instinct de survie biologique (faim, lutte pour survivre, reproduction...) qui aboutit, s'il n'est pas dépassé, à un besoin d'autosatisfaction, l'égocentrisme, l'obsession du succès matériel.

2ème facteur
Environnement, correspond à l'influence de l'éducation, de la socialisation, de l'autorité morale externe (parents, éducateurs...). L'esprit critique en est absent car la seule réponse disponible se fait par la conformité et le respect de la norme introjectée. Seul un potentiel de développement fort peut permettre de passer au 3è facteur, ce qui ne serait pas possible en présence seule d'un environnement positif.

3ème facteur
Indépendant des deux premiers facteurs (hérédité et environnement). Son rôle est d'opérer sélectivement dans le choix ou le rejet de certaines qualités, inclinations, intéréts ou désirs proposés par les 1er et 2ème facteurs. C'est un filtre. Dynamisme d'évaluation ayant un rôle primordial dans le développement de l'autonomie et de I'authenticité. Il émane d'une hérédité et d'un environnement positifs. 

15 décembre 2016

Niveau 2 : désintégration mono-niveau - Dabrowski -

La caractéristique principale du niveau 2 est une crise initiale ou série de crises, brèves et souvent intenses. Les crises sont spontanées et se produisent seulement sur un niveau (et souvent n'impliquent qu'une dimension). Ces crises concernent des choix de solutions qui semblent être différentes mais qui au final sont sur le même niveau.

La désintégration mono-niveau se produit durant des crises de développement telles que la puberté ou la ménopause, dans les périodes où se manifeste une difficulté à gérer un événement externe stressant, ou dans des conditions psychologiques et psychopathologiques telles que la nervosité et la psychonévrose. La désintégration mono-niveau consiste en des processus situés sur un niveau émotionnel et structurel unique ; il y a une prévalence de dynamiques automatiques avec seulement une légère conscience de soi et un léger contrôle de soi. Le terme “mono-niveau” dénote un manque de hiérarchisation, de distinction entre “ce qui est” et “ce qui devrait être”.

Les conflits sur le même niveau (horizontal) produisent des ambivalences et des tendances ambiguës : la personne est également attirée par des choix différents mais équivalents sur le même niveau (tendances ambiguës) et n'est pas capable de décider quoi faire parce qu'il n'a pas de réelle préférence entre les choix (ambivalences). Si les forces de développement sont suffisamment fortes, à la fin, la personne est poussée dans une crise existentielle : les logiques sociales ne prennent plus en compte ses expériences personnelles et il n'y a pas d'autres explications. Au cours de cette phase, l'émotion prédominante est le désespoir existentiel.

La résolution de cette phase commence lorsque des valeurs choisies individuellement commencent à remplacer les moeurs sociales qui ont été enracinées par l'apprentissage, et sont intégrées dans une nouvelle hiérarchie de valeurs personnelles. Ces nouvelles valeurs entrent souvent en conflit avec les valeurs sociales précédentes de la personne. Plusieurs des explications relevant du statu quo sur « la manière dont sont les choses », apprises à travers l'éducation et par l'ordre social, s'écroulent sous un examen individuel et conscient. Cela cause encore plus de conflits centrés sur l'analyse de la personne à propos de ses réactions propres vis-à-vis du monde en général et du comportement de soi et des autres. Les comportements habituels et l'éthique de l'ordre social en viennent à être vus comme inadéquats, faux ou hypocrites. L'inadaptation positive prévaut. Pour Dabrowski, ces crises présentent un potentiel fort pour le développement vers le développement personnel et la santé mentale. Pour utiliser une définition positive, la santé mentale reflète plus que la conformité sociale : elle implique un examen personnel et attentif du monde et de ses propres valeurs, qui mène au développement d'une personnalité individuelle.

Le niveau 2 est une période de transition. Dabrowski dit que soit vous revenez en arrière (réintégration à un niveau inférieur), soit vous allez de l'avant, soit vous finissez mal, dans le suicide ou la psychose.

Le passage du niveau 2 au niveau 3 implique un changement fondamental qui nécessite une quantité phénoménale d'énergie. Cette période est la croisée des chemins du développement : de là, on doit progresser ou régresser. La lutte entre les trois facteurs de Dabrowski reflète cette crise de transition : « Dois-je suivre mes instincts (premier facteur), ce que l'on m'a appris (deuxième facteur) ou mon coeur (troisième facteur) ? ». La réponse développementale est de transformer ses instincts les plus bas (les réactions automatiques telles que la colère) dans une motivation positive, de résister aux réponses sociales et apprises par coeur, et d'être à l'écoute de son sens profond de ce que l'on doit faire.

12 décembre 2016

Potentiel de développement - Dabrowski -

Un développement avancé est souvent observé chez les personnes qui montrent un fort potentiel de développement. Le potentiel de développement représente une constellation de caractéristiques génétiques, exprimées et véhiculées via l'interaction avec l'environnement. De nombreux facteurs font partie du potentiel de développement, mais trois aspects majeurs sont mis en évidence : l'hyperstimulabilité ou surexcitabilité, les aptitudes et talents spécifiques, et une forte motivation pour un développement autonome, une caractéristique que Dabrowski a appelée « le troisième facteur ».

L'hyperstimulabilité
L'aspect le plus évident du potentiel de développement est l'hyperstimulabilité, un ressenti accru des stimuli physiologiques résultant de l'augmentation des sensibilités neuronales. Plus grande est l'hyperstimulabilité, plus intenses sont les expériences au jour le jour de la vie. Dabrowski a défini cinq formes d'hyperstimulabilité : émotionnelle, intellectuelle, imaginative, sensorielle et psychomotrice. Ces hyperstimulabilités, et particulièrement les trois premières, amène souvent une personne à ressentir la vie de tous les jours de manière plus intense et à éprouver profondément les extrêmes des joies et tristesses de la vie. Dabrowski a étudié des personnes particulières et a trouvé qu'une hyperstimulabilité élevée était une composante clé de leur expérience de vie et de développement. Ces personnes sont orientées et dirigées par leur « gouvernail » de valeurs, leur sens d'hyperstimulabilité émotionnelle. Celle-ci combinée avec les hyperstimulabilités imaginative et intellectuelle, ces personnes ont une perception puissante du monde.

Les aptitudes et talents
La seconde branche du potentiel de développement, les aptitudes et talents spécifiques, tendent à servir le niveau de développement de la personne. Les personnes aux niveaux les plus bas utilisent leurs capacités pour supporter des buts égocentriques et pour monter dans l'échelle sociale. À des niveaux plus élevés, les attitudes et talents spécifiques deviennent une force importante au fur et à mesure qu'ils sont canalisés par la hiérarchie des valeurs de la personne vers l'expression et la réalisation de la vision de la personne concernant sa personnalité idéale et sa vision de la façon dont le monde devrait être.

Le troisième facteur
Le troisième aspect du potentiel de développement, qui est simplement appelé « le troisième facteur », est une tendance, une volonté dirigée vers le développement personnel et l'autonomie. Le troisième facteur est très important en ceci qu'il dirige les talents personnels et la créativité vers une expression autonome, et, de plus, il fournit la motivation à lutter pour essayer d'obtenir plus et pour tenter d'imaginer et de réaliser des objectifs qui sont actuellement hors d'atteinte. Dabrowski a clairement différencié le troisième facteur du libre-arbitre. Il sentait que le libre-arbitre n'allait pas assez loin pour capter les aspects motivationnels qu'il attribuait au troisième facteur. Par exemple, un individu peut exercer son libre-arbitre et montrer peu de motivation à grandir ou changer en tant qu'individu. Le troisième facteur décrit spécifiquement une motivation, la motivation à devenir soi-même. Cette motivation est parfois si forte que dans certaines situations nous pouvons observer que quelqu'un a besoin de se développer et qu'en se faisant, il se met beaucoup en danger. Ce sentiment de « je dois être moi-même », particulièrement quand c'est « à n'importe quel prix », et particulièrement quand il est exprimé comme une motivation forte pour le développement personnel, est au-delà du concept classique décrit comme le libre-arbitre.

Une personne dont le potentiel de développement est suffisamment élevé va généralement subir une désintégration, malgré tous les efforts externes sociaux ou familiaux pour l'en empêcher. Une personne dans le potentiel de développement est faible ne subira généralement pas une désintégration (ou croissance positive de la personnalité), même dans un environnement propice.

Les facteurs de développement de la personnalité (2) - Dabrowski -

Dabrowski a observé que la plupart des gens vivent leur vie dans un état « d'intégration primitive ou primaire » largement guidée par les pulsions biologiques (« premier facteur », les facteurs héréditaires) et/ou par une adhésion non critique et une conformité aux conventions sociales (« deuxième facteur », les facteurs environnementaux). Il a appelé cette intégration initiale niveau 1. Dabrowski a observé qu'à ce niveau il n'y a pas de vraie expression individuelle du moi humain autonome. L'expression individuelle au niveau 1 est influencée et contrainte par les deux premiers facteurs.

Le premier facteur dirige l'énergie et les capacités vers la réalisation de buts personnels qui reflètent les instincts les plus bas et le moi biologique, dont le but primaire est la survie et l'avancement personnel. Souvent les capacités sont utilisées de manière antisociale ou asociale. Par exemple, vers l'extrémité basse du niveau, de nombreux criminels montrent ce type de comportement égoïste. Ils font progresser leurs propres projets aux dépens des autres.

Le deuxième facteur, l'environnement social (milieu) et la pression sociale contraignent l'expression individuelle et la créativité en encourageant une vision commune de la vie et en décourageant l'expression personnelle et les pensées originales. Le deuxième facteur externalise les valeurs et les moeurs, externalisant ainsi la conscience. Les forces sociales façonnent les attentes. Le comportement et les talents et la créativité personnelle sont dirigés vers des formes qui suivent et supportent le milieu social existant. Dabrowski sentait que notre société était largement influencée par ces deux facteurs de bas niveau et pouvait être caractérisée comme fonctionnant au niveau 1.

Dabrowski a également décrit un groupe de personnes qui affichent une trajectoire différente : une voie de développement individualisée. Ces personnes s'éloignent d'une vision de la vie automatique, routinière, socialisée (ce que Dabrowski appelle ajustement négatif) et se dirigent dans et à travers une série de désintégrations personnelles. Dabrowski voit ces désintégrations comme un élément-clé dans le processus de développement global. 

Les crises remettent en question notre statu quo et nous amène à réexaminer notre moi, nos idées, nos valeurs, nos pensées, nos idéaux, etc. Si le développement continue la personne arrive à développer une structure hiérarchique de valeurs, individualisée, consciente et évaluée de manière critique (appelée ajustement positif). Cette hiérarchie de valeurs agit comme un repère vis-à-vis duquel toutes choses sont désormais considérées, et les plus hautes valeurs dans notre hiérarchie interne en viennent à diriger notre comportement (qui n'est plus basé sur des moeurs sociales externes). Ces valeurs individuelles les plus hautes caractérisent une éventuelle deuxième intégration qui reflète une autonomie individuelle et qui, pour Dabrowski, marque l'arrivée de la vraie personnalité humaine. 

À ce niveau, chaque personne développe sa vision de « comment la vie doit être » et la vit. Ce niveau élevé est associé à des approches fortement individualisées pour la résolution des problèmes et la créativité. Les talents personnels et la créativité sont mis au service de ses valeurs individuelles de haut niveau et de cette vision de comment la vie et le monde devraient être. La personne exprime avec énergie sa nouvelle personnalité autonome à travers l'action, l'art, les changements sociaux, etc.