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24 juin 2019

Que de chemin parcouru


Voilà 4 ans que j'ai commencé mon développement personnel. Je dirais cinq ans pour être plus juste. J'ai pris conscience de qui j'étais (ou de qui je pouvais être sous le masque) en mars 2014. Par hasard, en écoutant une émission à la radio sur les enfants surdoués. Puis, j'ai beaucoup lu.  Je suis tombé sur des livres fascinants. Encore au hasard (vraiment ?).  En août 2015, je suis allé voir une psychothérapeute. Un déclic ! Et un beau jour, c'était plus fort que moi, je me suis mis en route vers le sommet de la  montagne qui se dressait là devant moi. J'ai quitté la zone de confort qui se trouve au pied de cette montagne. Cette zone que 80% (voire plus) des gens ne quittent jamais de leur vie.

Jusqu'au premier col, la route est rude et on a peur de se perdre. Arrivé au col, beaucoup rebroussent chemin et vont se reposer au pied de la montagne en continuant leur routine dévorante. Moi, j'ai continué, bon an mal an, malgré des conflits intérieurs dérangeants. J'étais poussé par une force qui me dépassait et qui balayait mes appréhensions. Après le col, la pente est plus rude. Dans cette deuxième étape, c'est une aventure sans guide, nombreux sont ceux qui se perdent ou s'arrêtent, car leur boussole se dérègle. Puis les choses s'organisent. On s’habitue à l'effort de grimper et on apprend à s'orienter tout seul, sans boussole, sans GPS, pour enfin arriver au sommet. Une fois au sommet, la tentation de redescendre est là. Il faut s'habituer. On a vaincu nos démons. Plus on monte vers le sommet, plus on va vers soi. Le sommet ce n'est pas être champion du monde ou millionnaire, c'est être entièrement soi et mettre en accord ses actions avec ses pensées.

Je n'y suis pas encore, à vrai dire. J'ai appris à m'orienter seul et je persévère vers le sommet. Je suis proche. Je suis actif et conscient, capable de constater et de rechercher activement la solution à mes conflits de valeurs et de concepts. Je me lance des défis constamment. Je suis de plus en plus capable de concilier mes idéaux avec ma vie en opérant des choix courageux. Je vais atteindre mes objectifs personnels quoiqu'il en soit. Je me libère des conventions sociales. La responsabilité de moi-même prend de plus en plus de place. Je m'assume entièrement. Je suis entièrement responsable de mes actions et des résultats qui en découlent. Personne d'autre. Je n'attends rien des autres à priori.

S'acheminer vers le sommet de la montagne conduit vers la réalisation de soi et l'auto-détermination de sa propre personnalité. Parvenir au sommet de la montagne n'est pourtant pas une fin en soi : la croissance interne ne s'arrête pas là, elle va continuer vers un univers de plus grande conscience. À ce stade, je m'éduque et corrige mes propres erreurs. Je deviens de plus en plus conscient de ce que je dois apprendre et je cherche par moi-même les sources d'information. J'ai intègré la hiérarchie de mes propres valeurs qui dirigent mes actions et mes comportements quotidiens.

Voilà où j'en suis en ce mois de Juin 2019. Que de chemin parcouru ! J'ai pleinement intégré mes particularités. Je suis différent des autres, mais je fais parti des autres. Je ne veux pas faire parti d'un club élitiste comme le Rotary et regarder les "normaux pensants" comme des créatures étranges. Je fais partie du monde. Je veux apporter ma contribution à ce monde. C'est tout ! 

Pour conclure, je voudrais citer Edmund Hillary qui fut le premier à gravir l'Everest : "Ce n'est pas la montagne que nous conquérons, c'est nous-mêmes." La seule chose qui nous empêche de vivre et de nous épanouir est cachée en nous. C'est en nous découvrant, en nous acceptant et en nous corrigeant que nous pouvons atteindre des sommets dans la vie.


5 juillet 2017

Ancrer une visualisation créatrice dans son cerveau

Trois étapes pour réaliser une bonne visualisation créatrice :
1/ Préparez une visualisation créatrice.
2/ Commencez une visualisation créatrice.
3/ Ancrez une visualisation créatrice dans son cerveau. 

Recommencez la scène parfaite et, cette fois-ci, « ancrez » cette scène positive dans le moment présent, en choisissant un raccourci (un mot, une image, ou un geste) , qui servira de rappel à l’état ressource que vous avez crée par votre visualisation créatrice. Au moment le plus fort de la visualisation, associez-y un mot, une image, un geste, une sorte ‘’d’étiquette’’, un rappel.

La répétition de cet ancrage va permettre de gagner du temps pour déclencher l’état interne ressource associé aux comportements. Après plusieurs répétitions de la visualisation complète, l’ancrage deviendra efficace. Il ne faudra alors qu’une minute de concentration sur votre respiration et sur le mot, le geste ou l’image afin de vous conditionner positivement à bien agir. Ensuite, quand vous aurez besoin de convoquer de nouveau cet état interne de confiance, de calme, d’énergie et de détermination, vous n’aurez qu’à reproduire votre ancrage (le geste, le mot, ou l’image qui vous aura ainsi servi d’étiquette pour désigner votre visualisation créatrice).

Commencer une visualisation créatrice

Trois étapes pour réaliser une bonne visualisation créatrice :
1/ Préparez une visualisation créatrice.
2/ Commencez une visualisation créatrice.
3/ Ancrez une visualisation créatrice dans son cerveau.

Portez attention à votre respiration :
    -Observez comment « ça » inspire dans l’inspiration, puis comment « cela » expire pendant l’expiration.
    -Le simple fait de porter attention à sa respiration peut augmenter la durée de l’expiration ou de l’inspiration. Restez sans rien modifier, juste à observer amicalement le processus de respiration qui s’opère de lui-même sans votre participation active.
    -Observez les mouvements du corps (lors de l’expiration et lors de l’inspiration).
    -Êtes-vous bien installé ? Si nécessaire installez-vous plus confortablement.

Progressivement, entrez dans l’état interne positif. Installez votre paysage mental :
    -A l’intérieur ou à l’extérieur ?
    -Seul ou accompagné ?
    -Plutôt lumineux ou sombre ?
    -Bruyant ou calme ?
    -Y a-t-il des odeurs particulières ?
    etc…

Visualisez maintenant avec précision plusieurs détails de votre comportement dans la situation cible :
    -Que faites-vous ? Visualisez-vous en train de faire quelques-unes de ces actions.
    -Quelles sensations y sont associées ?
    -Portez maintenant attention aux pensées : de quoi êtes-vous sûr ? Qu’est-ce qui est important ici et maintenant pour réussir ?

Ressentez les sensations de confiance, de calme, de détermination… laisser grandir ces sensations, elles peuvent par exemple grandir comme un soleil qui rayonne à l’intérieur de vous ou bien vous entourer, vous envelopper comme une aura. Ressentez aussi l’énergie associée à ce rayonnement. Visualisez à présent le scénario parfait (utilisez tous vos sens, tous les éléments propices à une bonne visualisation créatrice), portez attention aux réactions des personnes présentes dans la scène (s’il y en a), au ton de votre voix, ressentez le plaisir que cela procure, la fluidité de l’action. Voyagez librement dans la visualisation créatrice.

Déroulez à nouveau la scène en insistant sur les moments les plus intenses émotionnellement. Agrandissez ce que vous voyez, rajoutez de la clarté. Animez votre visualisation créatrice. Vous devez avoir l’impression de tout ressentir comme si vous y étiez. Maintenant visualisez même l’imprévu : imaginez la scène qui prend une autre tournure, et que vous pouvez réussir à rétablir parfaitement.

Préparer une visualisation créatrice

Trois étapes pour réaliser une bonne visualisation créatrice :
1/ Préparez une visualisation créatrice.
2/ Commencez une visualisation créatrice.
3/ Ancrez une visualisation créatrice dans son cerveau.

Une bonne visualisation créatrice comprend :
    -un contexte et un environnement précis (visuel, auditif, olfactif).
    -des comportements (et les réactions qu’ils produisent sur l’environnement).
    -des sensations kinesthésiques.
    -des pensées (cela peut-être juste : « je suis pleinement présent »).
    -des émotions (calme, concentré….).
    -l’atteinte de l’objectif à réussir.

Il faut donc aller chercher ces éléments, pour vous voir en train de réussir votre objectif dans la situation cible, projetée mentalement de façon aussi concrète et sensible que possible. Identifiez les quatre éléments clés de l’état d’esprit de la performance. Allez rechercher un souvenir lors duquel ces quatre états étaient présents :
– le calme : pour être lucide.
– la confiance : pour oser.
– la détermination : pour être focalisé (concentré) et avancer malgré les obstacles.
– l’énergie : pour faire.
Et associez ces sensations de calme, de confiance, de détermination et d’énergie avec votre situation cible, pour amplifier les effets de votre visualisation créatrice.

Imaginons que la scène commence par se dérouler parfaitement bien… et qu’un élément (un événement) vienne impulser une tout autre tournure à la situation… quel pourrait être cet événement ? Sur quoi avez-vous envie de porter votre attention à ce moment-là ? Comment décidez-vous de réagir ?

Prenons un exemple : vous avez du mal à vous voir réussir ? Par rapport à cette situation, trouvez une situation similaire qui s’est déjà bien passée. Si c’est une situation de conflit avec une personne, cherchez une situation de tension lors de laquelle vous êtes resté serein, lucide et efficace. Si c’est une situation de prise de parole en public : une situation où vous avez agi avec confiance malgré le regard des autres. Si c’est une situation de négociation : une situation lors de laquelle vous êtes resté déterminé tout en restant ouvert d’esprit…Souvenez-vous… à quoi pensiez-vous juste avant ce moment ? Quelle a été votre stratégie ? Sur quoi s’est portée votre attention durant l’action ? Ceci va constituer des ressources que vous pourrez exploiter (ou non) pour construire votre visualisation.