Stephen Wiltshire est un artiste anglais, né à Londres en 1974. Autiste doté d'une mémoire (mémoire photographique ou mémoire absolue), Stephen est capable de dessiner des paysages dans les moindres détails après les avoir visualisés pendant quelques minutes. Des capacités extraordinaires qui lui ont valu le surnom d'homme-caméra. Stephen a survolé la ville de New-York en hélicoptère pendant vingt minutes. C'est plus qu'il n'en faut pour ce génie qui, une fois redescendu sur terre, a réussi l'exploit de dessiner la ville au détail près, avec chaque bâtiment exquissé à l'échelle, uniquement grâce à sa mémoire. Stephen a également dessiné Rome, Hong-Kong, Madrid ou encore Londres de la même manière, en dessinant seulement de " tête ". Impressionnant !
Le monde du surdoué est fait d'imagination, de rêves, de découvertes, d'émerveillement et de créativité. Il veut savourer la vie et enchanter le monde. Le plus dur dans son existence sera de savoir délier son âme et de comprendre enfin qu'il peut aussi contribuer à rendre le monde meilleur. The non-French speakers can use the embedded tool to translate the blog in their language. Thank you. Contact : lemondedusurdoue@gmail.com
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17 août 2017
11 mai 2017
La mnémotechnique
La mnémotechnique, ou "art de mémoire", est l’ensemble des méthodes permettant de mémoriser par association d’idées. Chacune d’elles étant appelée mnémonique.
Les mnémoniques sont souvent verbales, par exemple de courts poèmes ou des mots sans signification particulière, lesquels permettent surtout de se rappeler les listes. Elles complémentent la répétition en favorisant les associations d'idées entre les concepts à l'aide de constructions faciles à mémoriser, soit parce qu'elles sont absurdes, soit parce qu'elles sont familières. Ces techniques s'appuient sur le fait qu'une personne a plus de facilité à se souvenir de données rattachées à l'espace (exemple, un triangle), à sa personne (ex., date anniversaire) ou à toute autre information significative. Dans toutes les constructions servant de mnémonique, il faut qu'un sens se dégage, sinon l'information est difficile à mémoriser.
L'hypothèse principale qui sous-tend la méthode est qu'il existe deux types de mémoires chez l'humain : la mémoire "naturelle" et l'"artificielle". La première est innée et est utilisée sur une base quotidienne. La deuxième s'obtient par un entraînement régulier à l'apprentissage et en pratiquant différentes méthodes mnémotechniques ; elle permet de réaliser des exploits surprenants, ce qui n'est pas le cas avec la première.
Les mnémoniques sont souvent verbales, par exemple de courts poèmes ou des mots sans signification particulière, lesquels permettent surtout de se rappeler les listes. Elles complémentent la répétition en favorisant les associations d'idées entre les concepts à l'aide de constructions faciles à mémoriser, soit parce qu'elles sont absurdes, soit parce qu'elles sont familières. Ces techniques s'appuient sur le fait qu'une personne a plus de facilité à se souvenir de données rattachées à l'espace (exemple, un triangle), à sa personne (ex., date anniversaire) ou à toute autre information significative. Dans toutes les constructions servant de mnémonique, il faut qu'un sens se dégage, sinon l'information est difficile à mémoriser.
L'hypothèse principale qui sous-tend la méthode est qu'il existe deux types de mémoires chez l'humain : la mémoire "naturelle" et l'"artificielle". La première est innée et est utilisée sur une base quotidienne. La deuxième s'obtient par un entraînement régulier à l'apprentissage et en pratiquant différentes méthodes mnémotechniques ; elle permet de réaliser des exploits surprenants, ce qui n'est pas le cas avec la première.
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