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13 février 2018

Alice Miller et "Le drame de l’enfant doué" (4)

Alice Miller a lutté pendant vingt-cinq ans contre les châtiments corporels – claques, fessées – infligés aux enfants. Les enfants humiliés et maltraités ne deviennent pas des monstres, mais tous les monstres ont été des enfants humiliés et maltraités. Devenu une évidence, ce constat n’allait pas de soi quand Alice Miller le formula au début des années 1980. Elle-même brimée par des parents meurtris par leur propre éducation, elle avait trouvé refuge dans la peinture et pris conscience de la charge d’angoisse imprimée dans son psychisme par son enfance. Après quelques années d’intense production créatrice, elle s'était mise à écrire pour partager les fruits de sa réflexion.

A l’origine de la violence que l’on s’inflige à soi-même ou que l’on fait subir à autrui, il y a toujours le meurtre de l’âme enfantine infligé aux petits par les adultes. C’est ce qu’Alice Miller appelle la « pédagogie noire », qui brise la volonté de l’enfant pour en faire un être docile et obéissant. La pierre angulaire de ce type d’éducation consiste à faire accepter à celui-ci qu’on « lui fait mal pour lui faire du bien ». Cette idée, développée par Alice Miller dans plusieurs de ses livres, dont Le Drame de l’enfant doué et C’est pour ton bien, met en relief le douloureux conflit intérieur que vit l’enfant : il souffre de la conduite de ses parents, mais l’accepte par amour pour eux.

S’appuyant sur les parcours de Dostoïevski, Virginia Woolf ou Arthur Rimbaud, frappés d’épilepsie, de dépression ou de cancer, Alice Miller défend l’idée qu’il existe une relation irréfutable entre le manque de « nourriture affective » et les maux dont notre corps souffre à l’âge adulte. Avec le temps, les émotions réprimées dans l’enfance (par peur des punitions) se transforment en maladies et dépendances diverses. Pour rompre ce cycle malheureux, la thérapeute préconise de briser les interdits, et en particulier de nous autoriser à ne pas aimer nos parents. Tout comme les victimes doivent cesser de trouver des circonstances atténuantes à leur bourreau, les enfants ont le droit de rompre avec le commandement biblique : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Le thérapeute, un « témoin éclairé » « Nous bâtissons de hautes murailles pour nous protéger de la douloureuse histoire de notre propre enfance. Il nous faut abattre ce mur du silence, en nous-même et dans le monde qui nous entoure, retrouver l’enfant méprisé, abandonné, trahi que nous étions jadis. Nous devons apprendre d’où viennent nos souffrances, et que l’on peut en guérir. » Pour ouvrir les yeux sur ce que nous avons vécu enfant, nous avons besoin d’un « témoin éclairé », un thérapeute conscient des répercussions des carences affectives précoces. Ce principe d’empathie est à la base de la pratique thérapeutique d’Alice Miller. En nous aidant à ouvrir les yeux, ce témoin éclairé vient à bout de notre « cécité émotionnelle ».

Revenant sur sa propre histoire, Alice Miller montre combien on peut souffrir en essayant en vain de combler les attentes de ses parents. "Je ne dois aucune reconnaissance à mes parents pour m’avoir donné la vie, car je n’étais pas désirée. Leur union avait été le choix de leurs propres parents. Je fus conçue sans amour par deux enfants sages qui devaient obéissance à leurs parents et souhaitaient engendrer un garçon, afin de donner un petit-fils aux grands-pères. Il leur naquit une fille, qui essaya, pendant des décennies, de mettre en œuvre toutes ses facultés pour les rendre heureux, entreprise en réalité sans espoir. Mais cette enfant voulait survivre, et je n’eus d’autre choix que de multiplier les efforts. J’avais, dès le départ, reçu implicitement la mission d’apporter à mes parents la considération, les attentions et l’amour que leurs propres parents leur avaient refusés. Mais pour persister dans cette tentative, je dus renoncer à ma vérité, à mes véritables sentiments. J’avais beau m’évertuer à accomplir cette mission impossible, je fus longtemps rongée par de profonds sentiments de culpabilité. Par ailleurs, j’avais aussi une dette envers moi-même : ma propre vérité – en fait, j’ai commencé à m’en rendre compte en écrivant Le Drame de l’enfant doué, où tant de lecteurs se sont reconnus.

Néanmoins, même devenue adulte, j’ai continué des décennies durant à essayer de remplir auprès de mes compagnons, mes amis ou mes enfants la tâche que m’avaient fixée mes parents. Le sentiment de culpabilité m’étouffait presque quand je tentais de me dérober à l’exigence de devoir aider les autres et les sauver de leur désarroi. Je n’y ai réussi que très tard dans ma vie. Rompre avec la gratitude et le sentiment de culpabilité constitua, pour moi, un pas très important vers la libération de ma dépendance à l’égard des parents intériorisés.

Mais il en reste d’autres à franchir : celui, surtout, de l’abandon des attentes, du renoncement à l’espoir de connaître un jour ces échanges affectifs sincères, l’authentique communication, dont j’avais tellement manqué auprès de mes parents. Je les ai finalement connus auprès d’autres personnes, mais seulement après avoir déchiffré l’entière vérité sur mon enfance, avoir saisi qu’il m’était impossible de communiquer avec mes parents et mesuré combien j’en avais souffert. C’est alors seulement que j’ai trouvé des êtres capables de me comprendre et auprès desquels il m’était permis de m’exprimer librement et à cœur ouvert. Mes parents sont morts depuis longtemps, mais j’imagine aisément que le chemin est sensiblement plus difficile pour des gens dont les parents sont encore de ce monde.

« Les attentes datant de l’enfance peuvent être si fortes que l’on renonce à tout ce qui nous ferait du bien pour être enfin tel que le souhaitent les parents, car on ne veut surtout pas perdre l’illusion de l’amour. » 

10 février 2018

Alice Miller et "Le drame de l’enfant doué" (3)

Dans son livre, Alice Miller se demande pourquoi tant d’'adultes, qui réussissent dans la vie, souffrent-ils de se sentir étrangers à eux-mêmes, intérieurement vides ? Les réponses de l'auteur à cette question ont aidé de nombreux lecteurs à trouver un accès à leur propre histoire et à découvrir que la partie précieuse de leur Soi leur était restée cachée jusqu'’alors (leur « drame »). Ses lecteurs sont encouragés à chercher les raisons de leur souffrance actuelle dans leur histoire, l'’histoire du petit enfant qui ne devait vivre que pour les besoins de ses parents en ignorant ou niant ses propres besoins. Au lieu de payer plus tard avec des dépressions et de nombreuses maladies corporelles pour cette auto-mutilation, l'’adulte peut s’'en libérer en trouvant l’'empathie pour l’'enfant qu'’il a été et pour sa souffrance muette. Aussitôt qu'’il assume sa vérité, bloquée si longtemps dans son corps, il peut commencer à regagner, pas à pas, sa vitalité, la vie authentique qu'’il n’'avait pas osé vivre. 

Personnellement, ce livre m'a été conseillé par une amie Suisse. Je n'ai pas envie de détailler ici les relations que j'entretiens avec mes parents, et notamment avec ma mère, mais je dois dire que ce livre m'a aidé à comprendre une chose inconcevable et inimaginable pour moi: mes parents ne sont pas foncièrement les meilleurs alliés dans mon dévelopement personnel.

Il y a sûrement une partie inconciente de leur part, qui leur vient de leur propre enfance. Mais les parents veulent notre "bien" en nous modelant à ce que la société veut de nous. L'idée, c'est qu'en étant modéré, poli, flexible, commun, on a plus de chance d'avoir une vie normale. En faisant ça, ils (les parents) construisent le masque que l'on doit porté toute sa vie, le faux soi qui nous...détruit à petit feu.

Voilà, je n'irais pas plus loin...car le sujet est toujours sensible pour moi, tant il a remué mes croyances et mes espérances. Lisez ce livre, il vous apportera quelques clés nécessaires à la découverte de votre vrai soi.

Alice Miller et "Le drame de l’enfant doué" (2)

Dans son livre "Le drame de l’enfant doué", sous-titré "La recherche du vrai Soi", Alice Miller écrit:

"Parce que la grandeur est la contrepartie de la dépression dans le trouble narcissique, la réalisation de la liberté des deux formes de perturbation est difficilement possible sans un profond deuil sur la situation de l'enfant (qui fût). Cette capacité de s'affliger, c'est-à-dire d'abandonner l'illusion de son enfance «heureuse», de ressentir et de reconnaître toute la souffrance qu'il a endurée, peut restaurer la vitalité et la créativité du dépressif et libérer la personne grandiose des efforts et de la dépendance à sa tâche de Sisyphe.

Si une personne est capable, au cours de ce long processus, de faire l'expérience du fait qu'il n'a jamais été aimé comme un enfant pour ce qu'il était mais était plutôt nécessaire et exploité pour ses accomplissements, succès et bonnes qualités - et qu'il a sacrifié son enfance pour cette forme d'amour - il sera très profondément ébranlé, mais un jour il ressentira le désir de mettre fin à ces efforts. Il découvrira en lui-même le besoin de vivre selon son vrai moi et ne sera plus forcé de gagner «l'amour» qui le laissera toujours les mains vides, puisqu'il est donné à son faux soi qu'il a commencé à identifier et à abandonner.

Le véritable opposé de la dépression n'est ni la gaieté ni l'absence de douleur, mais la vitalité - la liberté de ressentir des sentiments spontanés. Cela fait partie du kaléidoscope de la vie que ces sentiments ne sont pas seulement heureux, beaux ou bons, mais peuvent refléter toute la gamme de l'expérience humaine, y compris l'envie, la jalousie, la rage, le dégoût, l'avidité et le chagrin. Mais cette liberté ne peut être atteinte si ses racines d'enfance sont coupées. Notre accès au vrai soi n'est possible que lorsque nous n'avons plus à craindre le monde émotionnel intense de la petite enfance.

Une fois que nous avons expérimenté et sommes familiarisé avec ce monde, il n'est plus étrange et menaçant. Nous n'avons plus besoin de le cacher derrière les murs de l'illusion. Nous savons maintenant qui et quoi a causé notre douleur, et c'est précisément cette connaissance qui nous libère enfin de l'ancienne douleur."

Alice Miller et "Le drame de l’enfant doué" (1)

Alice Miller (1923-2010) est une doctoresse suisse en philosophie, psychologie, psychanalyste et chercheuse sur l'enfance. Ses ouvrages et ses thèses sur la violence cachée, qui selon elle caractérisent souvent les relations entre parents et enfants, l'ont rendue célèbre. À partir de 1980, sa réflexion sur ce sujet l'amène à une nouvelle approche de la thérapie à laquelle elle intègre, entre autres, le dessin. Figure influente et controversée, elle est souvent citée par des organisations internationales, pour son engagement contre les violences dites « ordinaires » faites aux enfants. Elle publie son premier livre "Le drame de l’enfant doué" en 1979.

Le drame de l’enfant doué, de l’enfant sensible et éveillé, consiste dans le fait qu’il ressent très tôt le besoin et les troubles de ses parents et s’y adapte. Il apprend alors à dissimuler ses sentiments les plus intenses, que ses parents supportent mal. Quoique ces sentiments, comme par exemple la colère, l’indignation, le désespoir, la jalousie ou la peur, puissent resurgir au cours de la vie future, ils ne seront pas intégrés à la personnalité. C’est ainsi que la partie la plus vitale de l’individu, la source du vrai Soi, ne sera pas vécue. Cette répression des sentiments mène, même chez des personnes très intelligentes et pleines de talent, à une insécurité sur le plan émotionnel s’exprimant soit dans la dépression (perte du Soi), soit dans la grandiosité – qui est en fait une défense contre la dépression. Les exemples décrit par l’auteur sensibilisent le lecteur à la souffrance inarticulée de ceux qui, comme enfant, n’ont pas eu la chance d’apprendre à vivre et à exprimer leurs vrais sentiments.

Miller a défini et élaboré les manifestations de la personnalité du traumatisme de l'enfance. Elle a abordé les deux réactions à la perte de l'amour dans l'enfance, la dépression et la grandeur; la prison intérieure, le cercle vicieux du mépris, les souvenirs refoulés, l'étiologie de la dépression, et comment le traumatisme de l'enfance se manifeste chez l'adulte.

Miller écrit:
"Très souvent, j'ai été confronté à des patients qui ont été loués et admirés pour leurs talents et leurs accomplissements. Selon les attitudes générales qui prévalent, ces personnes - la fierté de leurs parents - auraient dû avoir un fort sentiment d'assurance. Mais, c'est exactement le contraire qui se passait. Dans mon travail avec ces gens, j'ai trouvé que chacun d'entre eux a une enfance qui me semble significative:

-Il y avait une mère qui, au fond, était insécure sur le plan émotionnel, et qui reposait son équilibre narcissique sur le comportement de son enfant. Cette mère était capable de cacher son insécurité à l'enfant et à tout le monde derrière une façade dure, autoritaire et même totalitaire.

-Cet enfant avait une capacité étonnante à percevoir et à répondre intuitivement, c'est-à-dire, inconsciemment, aux besoin de sa mère ou des deux parents, en assume le rôle qui lui avait été inconsciemment assigné.

-Ce rôle assurait "l'amour" pour l'enfant, c'est-à-dire l'exploitation de ses parents. Il pouvait sentir qu'il était nécessaire, et ce besoin lui garantissait une mesure de sécurité existentielle.

Cette capacité est ensuite étendue et perfectionnée. Plus tard, ces enfants deviennent non seulement des mères (confidents, conseillers, sympathisants) de leurs propres mères, mais prennent également la responsabilité de leurs frères et sœurs et finissent par développer une sensibilité particulière aux signaux inconscients manifestant les besoins des autres."

4 juin 2017

Les gens intelligents suranalysent tout

Voici pourquoi les gens les plus intelligents suranalysent tout.

Ils ont toujours un million de choses en tête. Même quand ils devraient être détendus, ils stressent à propos de quelque chose. Leur esprit ne s’arrête jamais. Voilà pourquoi ils finissent par tout suranalyser. Ce qu’ils doivent porter. Ce qu’ils doivent manger. Où ils doivent s’asseoir. Pendant combien de temps ils doivent attendre avant de répondre à un message. Ils sont intelligents, ce qui signifie qu’ils peuvent s’imaginer des dizaines de scénarios possibles pour toutes les situations. Et quand ils y pensent, ils s’inquiètent pour des choses qui ont peu de chance de se produire. Ils deviennent fous.  Ils n’ont jamais une minute de tranquillité. Ils suranalysent, parce qu’ils n’aiment pas être pris par surprise. Ils aiment savoir dans quoi ils s’embarquent.  Ils ont l’habitude d’avoir le contrôle de chaque situation et ne veulent pas être pris au dépourvu.  Ils veulent planifier tout ce qui pourrait se produire. Parce que c’est ce qu’ils sont, des planificateurs. Ils aiment savoir où ils vont, qui va être là, et quels événements sont programmés. Ils ont besoin de savoir cela pour ne pas avoir l’impression de marcher à l’aveugle.

Ils détestent quand ils ne comprennent pas ce qu’il faut faire, quand ils se perdent en voiture ou qu’ils rencontrent quelqu’un qu’ils ne s’attendaient pas à voir. Quand ils se sentent pris au dépourvu,  stupides . Ils veulent toujours savoir ce qui se passe. Voilà pourquoi ces personnes suranalysent tout. Les mots dans un texte. La façon dont une personne les regarde. Le ton qu’une personne a employé en parlant d’eux. Ils sont clairvoyants, ils voient tout ce qu’une personne dit et fait – et ils réfléchissent trop à leurs actions. Voilà pourquoi ils sont aussi conscients. Ils peuvent dire quand un ami est ennuyé par quelque chose qu’ils ont dit, quand quelqu’un ne répond pas à un message parce qu’ils l’ont ennuyé.

Ils essaient de lire le langage corporel des gens autour d’eux, pour veiller à ne pas dépasser leurs limites. Ils ne veulent pas faire quelque chose de stupide, comme tomber amoureux de quelqu’un qui ne ressent pas la même chose qu’eux ou déranger un ami qui préférerait rester seul. La plupart des gens pensent que ce sont des personnes logiques, ce qu’ils sont, mais ils sont également parmi les personnes les plus sensibles. Ils ont un cœur aussi grand que leur cerveau. Voilà pourquoi ils se sentent forts, si profondément inquiets. Ils sont souvent fiers d’être aussi intelligents. Ils sont heureux de pouvoir prendre soin d’eux-mêmes, de pouvoir faire ce que la plupart des gens ne peuvent pas faire. Mais parfois, leur esprit leur fait perdre la tête. Parfois, cela leur rend la vie encore plus difficile.

18 septembre 2016

Le surdoué se pose des questions...

Quand le surdoué prend conscience de ses différences, il n'a qu'une vague connaissance des racines de ses problèmes, qui sont plus profonds que des symptômes superficiels. Il sait qu'il est intense, complexe et motivé, mais il a appris que sa forte personnalité est perçue comme excessive, trop différente de la norme et par conséquent problématique. Face à cette pression familiale et/ou sociale, le surdoué  se retourne contre lui-même comme source de son malaise. Il se pose des questions en permanence comme: Pourquoi ne suis-je pas comme les autres ? Ne devrais-je pas dépasser cette crise d'identité en grandissant ? 

Pourquoi je n'arrive pas à me défaire de cette urgence tenace ? Est-ce que je serais un jour enfin satisfait ? Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? A ce stade, le surdoué est dans une situation désespérée et désespérante où il a besoin de réponses et d'informations sur qui il est. La plupart du temps, les traits qui définissent le surdoué sont exactement ceux que la société lui demande de rectifier. Le surdoué doit apprendre à faire fructifier ses points forts, ses dons, pour exprimer pleinement les qualités qui sont la fondation de sa personnalité.

15 septembre 2016

Différences individu scolaire/surdoué

Des différences de comportements ont été constatées entre des élèves/lycéen/étudiants ayant un QI dans la moyenne (100) et des élèves/lycéen/étudiant surdoués (QI >130). Ces études ont été menées aux États-Unis. Voici les résultats:

Individu scolaire
Connaît Les réponses - Est intéressé - Est attentif - A de bonnes idées - Travaille dur - Répond aux questions - Fait partie du groupe de tête - Ecoute avec intérêt - Apprend facilement - 6/8 répétitions pour maîtriser - Comprend les idées - Aime ses pairs - Comprend le sens - Termine ses devoirs - Est réceptif - Copie convenablement - Aime l'école - Absorbe l'information - Est technique - Mémorise bien - Est vif, éveillé - Est heureux d'apprendre - Apprécie Les présentations séquentielles directes.   

Individu surdoué
Pose Les questions - Est très curieux - S'implique mentalement et physiquement - A des idées folles - Batifole, mais a de bons résultats - Discute les détails et élabore - Est en avance du groupe - Fait montre d'opinions affirmées - Sait déjà - 1/2 répétitions suffisent - Conçoit des abstractions - Préfère les adultes - Tire des conclusions - Prend l'initiative de projets - Est intense - Crée du nouveau - Aime apprendre - Manipule L'information - Est inventeur - Devine vite - Est un observateur astucieux - Est hautement critique de lui-même - Se complaît dans la complexité.