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5 juillet 2017

La visualisation créatrice et les émotions

Face à l’incertitude d’une situation (match, négociation, conflit, etc.) notre cerveau va analyser l’environnement, le contexte et rechercher dans sa base de données les expériences passées qui se rapprochent le plus de celle-ci. Un peu à la manière d’un juke-box il va sélectionner le disque de réponses qu’il a l’habitude d’utiliser dans ce contexte, ceci afin de se simplifier le nombre d’informations qu’il a à gérer. Ce disque, qui contient des émotions et des comportements, va jouer une certaine musique de manière quasi automatique. 

La visualisation créatrice est d’autant plus importante concernant des situations plus marquées émotionnellement (tel contexte me met en colère, tel autre me stresse, tel autre me trouble, la surprise me fait perdre mes moyens, etc…), parce que les émotions perturbent l’action réfléchie et notre capacité de traitement de l’information (diminution visible par IRM de l’action du cortex préfrontal) au profit d’une action réflexe et automatique (suractivité de l’amygdale).

Du fait de la plasticité cérébrale, la visualisation créatrice va permettre de conditionner une émotion particulière (en plus d’un comportement) pour répondre à un contexte spécifique. Une bonne visualisation créatrice inclura donc, dans un contexte spécifique, le comportement souhaité et un état d’esprit positif. Quatre états internes ont été identifiés pour une performance optimum :

    -Le calme : pour être lucide.
    -La confiance : pour oser.
    -La détermination pour être concentré et avancer malgré les obstacles.
    -L’énergie : pour faire.

Afin d’optimiser les effets de la visualisation créatrice, il est donc conseillé d’associer ces états internes au contenu de votre visualisation.

20 juin 2017

Les stratégies d’adaptation des surdoués

Reconnaître sa douance/son talent est souvent une étape importante pour aller mieux et apprendre à vivre dans un environnement inadapté. Des études ont permis d’identifier cinq stratégies adoptées par les surdoués dans leur vie de tous les jours et dans leur carrière professionnelle.

-Stratégie de celui qui ne se fait pas remarquer.
Reste discret, ne se fait pas remarquer, ce qui entraîne un développement personnel minimum. Souvent ignorant de la qualité et du niveau de son intelligence. Il se considère plutôt stupide. Il travaille dans des emplois de base. Sous réserves de prendre conscience de sa douance, il peut évoluer vers les autres stratégies.

-Stratégie de celui qui est accepté.
A établi des liens avec d'autres personnes comme lui dès son plus jeune âge ce qui agit comme un stimulant. N'a pas eu de problèmes majeurs d'adaptation et a vécu un développement personnel normal. Travaille dans un environnement professionnel de surdoués, comme consultant dans une seule entreprise, ou a créé une start-up.

-Stratégie de celui qui est social.
A découvert avec l’expérience que vous ne pouvez rien accomplir avec l'intelligence seule. A activement augmenté ses compétences sociales à un niveau élevé. Est donc capable de résoudre de nombreux problèmes d'adaptation. Travaille souvent bien dans des emplois à caractère intrinsèquement multidisciplinaire.

-Stratégie de celui qui est agressif.
A une carrière professionnelle en dent de scie. De conflit en conflit et même parfois de licenciement/démission en licenciement/démission. Essaye de survivre en mettant l'accent sur la qualité du travail. Peut évoluer vers « celui qui est social » ou se trouver dans la situation « de celui qui s’isole ».

-Stratégie de celui qui s’isole.
Fonctionne presque exclusivement dans un état d'isolement. Prend le risque de perdre le contact avec la société.

Le développement personnel consiste souvent à passer d'une stratégie à l'autre. Parfois, dans des environnements spécifiques, deux stratégies sont adoptées en parallèle.  Le paradoxe est que les surdoués peuvent réfléchir bien et très rapidement, mais cela ne s'applique pas obligatoirement et logiquement au contrôle de leur propre développement ou de leur propre carrière.

19 mars 2017

La découverte de soi


Notre expérience de vie est inévitablement faîte de routes hasardeuses et imprévisibles, quelque part entre le déni de soi et la prise de risque inconsidérée. Nous pouvons sérieusement nous demander "quelle est la route qui mène les surdoués vers l'accomplissement de soi sans s'enfermer complètement dans la solitude ? La réponse est dans la découverte et la compréhension de soi.


12 octobre 2016

La découverte de soi

Notre expérience de vie est inévitablement faîte de routes hasardeuses et imprévisibles, quelque part entre le déni de soi et la prise de risque inconsidérée. Nous pouvons sérieusement nous demander "quelle est la route qui mène les surdoués vers l'accomplissement de soi sans s'enfermer complètement dans la solitude ? La réponse est dans la découverte et la compréhension de soi. 

Ceux qui prennent le temps de découvrir qui ils sont vraiment et de faire la paix avec leur personnalité, gagnent un net avantage dans leur tentative de se diriger dans la bonne direction. Finalement, nous pouvons être amenés à adorer nos vies d'aventuriers, ouvertes à de nouvelles opportunités qui correspondent à nos qualités et nos compétences. Cette libération nous rend extraordinairement vivants. Ce sont ces réunions passagères avec notre âme profonde que nous libère. Une citation de C. Day Lewis, le poète britannique exprime bien cela : "Ô rêves, ô destinations"

Pendant que nous sommes amenés à nous connaitre pleinement, nous pouvons faire des changements dans la mise en pratique de nos énergies créatrices. Nous avons été catalogués dans des rôles non gratifiants, que ce soit comme employé sous la coupe d'un petit chef, comme mère quadra dans un travail sans issue, ou comme retraité qui s'ennuie dans  les réunions de seniors. Ainsi nous pouvons découvrir que nous allons dans la mauvaise direction.